A Toi je m'en vais à confesse
Te parler d'une femme, belle déesse
Femme au doux nom de rose, Emilie
De robe toute d'élégance vêtue. Ah ! Que Le parfum de l'amour est si exquis
Belle et mignonne,
Son minois est joli,
Elle est une nymphe venue de la mer lointaine, étendues de mille horizons infinis
Où dans la sonate des vague, l'éloge de ma flamme résonne
Apaise mon âme de pauvre marin, plaines aqueuses fondues aux milieux des roches
Où l'opaque clarté de pleine lune rayonne.
Si tu savais Ô ciel des nues, Ô ciel australe
que la beauté de cet ange me touche,
La peau si fine et le teint si pâle,
Je suis aveugle, comme ¼dipe en son sein et ivre de douleur à l'attente de sa présence
Le soleil se couche et les flambeaux du crépuscule m'emportent en une douce somnolence
Elle est reine parmi les sirènes
Sa longue sérénade faisant chavirer mon c½ur d'homme d'ébène
Comme chavire mille fiers vaisseaux de la Grèce Ancienne
Si tu savais Ô ciel des nues, Ô ciel boréale
J'ai le c½ur de balles criblées, les balles de son arme
Aphrodite la jalouse
Les muses l'adorent
et voilà que Zeus, le Divin parmi les dieux, la charme
Mais moi je suis là, moi je demeure
Elle, siègeant en mon trône, celui de mon c½ur
Comme le plus auguste des empereurs
L'amour est une douce torpeur
Quand puis-je embrasser les lèvres de mon aimée ?
Cet arôme exquis mêlé de biens belles mélopées
C'est l'arôme du plus grand des bonheur
Une Ballade d'Orphée
Cela fait bien quelques temps que je n'ai pas posté de poèmes alors en voilà un nouveau =)
